EP 28 – FloBer : Rester enfant, rester sincère

FloBer Nouvelle École

Je suis jaloux de FloBer.

On a le même âge mais on est pas dans les mêmes bails. À l’heure où j’écris cet article, FloBer a :

  • conquis le Youtube Game avec les Suricates
  • conquis le TV game avec Bloqués
  • conquis les coeurs avec des dizaines de vidéos qu’il a écrites ou réalisées, des Suricates à Golden Moustache en passant par le Studio Bagel.

Mais ce n’est pas pour ça que je suis jaloux.

Je suis jaloux de FloBer parce qu’il est resté enfant.

Il me dit ne jamais avoir l’impression de travailler. Il gagne sa vie en faisant ce qu’il a toujours aimé faire : écrire et réaliser des vidéos.

Ça me rappelle l’interview avec Léo Bigiaoui.

Léo, c’était mon pote depuis longtemps, on avait fait nos études ensemble. Puis j’étais parti à HEC, il était parti suivre sa passion. Au moment de l’interview, son travail commençait à buzzer et moi, j’étais en dépression. Je ne savais plus qui j’étais ni pourquoi je faisais les choses.

On était sortis diner. Il voulait tester son nouvel appareil photo et on avait pris plein de clichés de la pluie, de la lumière, de moi sous la lumière et la pluie. C’était marrant. Il était comme un gosse.

Moi j’étais malheureux. Je le regardais prendre des photos en se marrant je sentais mon coeur se serrer. Je faisais semblant de rire mais j’avais envie de pleurer. Ça faisait longtemps que je ne jouais plus.

Léo m’avait réveillé.

Je m’étais souvenu qu’il existe une version de la vie où on se marre tous les jours. Une vie où tu as le droit d’être un gosse, de prendre des photos et de n’avoir aucun plan de carrière.

Je m’étais souvenu de moi, petit. Quand je n’essayais pas de gagner plus d’argent ou de rentrer à HEC pour impressionner mes proches. Quand je voulais juste apprendre des chansons par coeur puis les chanter, écrire des histoires et puis les raconter.

Et j’avais commencé à dire stop. Moins d’adulte, plus d’enfant.

Alors merci FloBer, Navo, Léo et tous les autres.

Nouvelle École, c’est ma thérapie. C’est ce qui me permet de revenir sur les rails de ma vie quand je m’en écarte trop. C’est ce qui me rappelle de m’amuser le plus possible, parce que je peux. Et parce qu’il n’y a rien de plus triste que de sentir son coeur se serrer quand ses potes réussissent.

Aujourd’hui, je publie un épisode de podcast. Demain, je vais faire un peu de musique.

Pour la suite, on verra.

SE RETROUVER DANS L’ÉPISODE :

  • 0:00 : Florilège de bêtises
  • 08:00 : Ses choix de vie, ses choix artistiques
  • 15:00 Son enfance, la naissance de sa passion
  • 30:00 La nostalgie au coeur de son travail
  • 38:00 Sa carrière, le départ de Suricates
  • 48:00 Observer la vie (moment cadeau !)
  • 53:00 Son processus créatif
  • 1:06:00 Sa relation au succès, aux critiques
  • 1:15:00 Les questions de la fin et ce qu’il ferait s’il était riche

Notes et références :

  • Le Manoir
  • Lego Batman
  • Ce qui nous lie – Cedric Klapisch
  • Shaun of the dead
  • 8 Mile
  • Bernie
  • Bref
  • Pio Marmaï
  • Steve Carell
  • Kyan Kohjandi
  • Clément Cotentin
  • Orelsan
    • Perdu D’avance
    • No Life
    • Plus rien ne m’étonne
  • Bloqués
  • Mister V
  • Rémi Bezançon : Le premier jour du reste de ta vie
  • LOUIS CK
  • Studio Bagel
  • Les Suricates
  • Golden Moustache
  • Studio Movie
  • Le FLOODCAST (écoutez c’est très drôle)
  • Flashback Museum
  • J’ai vomi dans mes cornflakes

Si vous avez aimé :

Pensez à vous abonner sur iTunes !

Et le mieux du mieux serait de laisser un avis sur iTunes, avec tout l’amour que vous portez à Nouvelle École !

Sinon, j’ai aussi commencé un Tipeee, où vous pouvez me soutenir financièrement si le coeur vous en dit. Il y a déjà 18 personnes qui le font et ça me fait le coeur gros comme ça : ❤️

Autrement, vous pouvez laisser votre avis sur l’épisode dans les commentaires. Qu’est-ce que vous avez aimé ? Détesté ?