#BONUS4 : Écoute toi, tu vas mourir.

Mon premier « marché parlé » à la Navo.

J’y parle de 2 choses importantes que j’ai apprises en 2017 (j’espère pour de bon).

Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu peur de publier quelque chose. Je rentre dans ma zone de confort moi aussi, il était temps !

Dites moi dans les commentaires ce que vous en avez pensé, si vous voulez que j’en fasse plus, et sur quoi. Bon week-end !

#53 - Fibre Tigre : Les "cheat-codes" de la vie
#52 - Shirley : S'écouter pour être libre
9 réponses
  1. Romane
    Romane dit :

    Merci il est top ce marché parlé mais quelques questions !
    Le chemin emprunté pour aller vers notre objectif nécessite des sacrifices, comment est-ce qu’on sait s’il y en a trop ou non ? Je reprends ton exemple de personnes qui font une carrière qui ne les intéresse pas afin de faire autre chose après quelques années. Et si c’était le seul moyen ? Sans que ce soit si noir ou blanc parfois on fait des choix présents qui ne nous plaisent pas non plus parfaitement pour un futur un peu lointain qui nous conviendrait : pour toi il ne faut même pas passer par là ?
    J’ai envie d’être free-lance en lean management, mais à 24 ans quelle est ma credibilité à le faire ? Il faudrait que je passe quelques années à bosser pour un cabinet me faire des expériences qui ne m’intéressent pas trop (car manque d’indépendance et de choix des missions). Selon toi je ne devrais pas passer par là ? C’est un sujet délicat qui comporte des nuances et bien que pour toi le « s’écouter » semblait simple, il ne l’est pas pour tous… ou alors si, d’où mes questions 🙂
    Bon week-end à tous 🙂

    • antoarcher
      antoarcher dit :

      Merci pour ton message Romane.

      Je ne veux surtout pas donner de leçons. M’écouter n’a pas été simple et je ne sais pas si je saurai toujours le faire.

      Si les gens ont un but précis qu’ils veulent atteindre, et que ce qu’ils font actuellement est la seule étape possible pour atteindre ce but, alors peut-être ont-ils raison. J’en doute néanmoins, car je pense qu’on se trompe souvent sur ce qu’on veut ou ce qu’on croit vouloir. D’autre part, je crois que beaucoup de chemins mènent à Rome et qu’il n’y a jamais qu’une seule étape, ou alors je veux bien un exemple.

      Pour ce qui est de la crédibilité, quelle est ma crédibilité à faire un podcast à 26 ans ? Je n’ai pas de diplôme de podcast. À un moment il faut dire « je fais ça ». Si tu sais déjà pour qui tu veux bosser en lean management, pourquoi ne pas leur écrire et proposer tes services ? Si tu ne sais pas pour qui tu veux bosser, mais que tu sais quel genre de mission tu veux faire, pourquoi ne pas bosser en freelance pour des cabinets ? Ils seront contents de ne pas payer de charges.

      Encore une fois, je ne dis pas YOLO, risquons tout. Il faut y aller pas à pas, mais on peut faire le premier pas dès aujourd’hui.

  2. Anne-Fleur
    Anne-Fleur dit :

    Bravo pour ce podcast qui me parle à bien égard notamment parce que 2017 a été aussi une année bilan pour moi. Les maux de ventre quand quelque chose cloche je connais. Écouter son corps est très important en revanche je pense aussi qu’il faut être prudent. Parfois lorsqu’on est enfermé dans ses peurs, en sortir pour décider d’être heureux et d’accomplir ce qu’on a toujours voulu accomplir peut aussi donner lieu à quelques angoisses… C’est parce que l’on sort de sa zone de confort. Mais là c’est bien sûr pour la bonne cause. C’est un vrai exercice de chercher à savoir ce que l’on veut vraiment. Ce qui relève des normes sociales, ce qui relève des rêves et ce qui relève des peurs. Faire le tri en utilisant son gut feeling n’est pas toujours évident. Comme tu le dis ça se travaille. Mais en prendre conscience c’est déjà un énorme pas que beaucoup ne franchisse pas. On est tous mortel oui. Mon credo: Carpe diem. A bientôt et merci pour ce partage d’expérience.

  3. Karo
    Karo dit :

    J’ai découvert tes podcasts il y à quelques semaines et depuis je suis fan. ça me rappelle énormément mes discussions avec moi-même dans ma voiture. Les maux de ventre je connais également et de sentir qu’on est pas seul ben c’est tout simplement rassurant. Je ne sais pas si je parviendrai à trouver mon chemin mais en tout cas de t’écouter me donner un peu plus la force de le suivre. Merci

  4. Fab
    Fab dit :

    Super épisode digne héritier de Navo que j’ai écouté (et adoré) il y a quelques semaines. Je n’ai pas écouté tous les épisodes de Nouvelle École mais on sent que tu cherches quelque chose et que c’est ce que tu tentes de déceler chez tous tes invités. Ce marché-parlé nous en dit plus sur ce que tu as commencé à trouver.
    Savais-tu que l’an dernier, un mouvement de streecasteurs (plus ou moins le modèle du marché parlé) s’est lancé en France (https://medium.com/streetcast/d%C3%A9couvrir-les-streetcasts-cc48d4f5a491) et que la communauté se regroupe et discute sur Discord ? http://bit.ly/discordst

  5. Chouchou
    Chouchou dit :

    Je découvre ton site, et par la même occasion ce podcast aujourd’hui! Tu y évoques des choses qui me sont familières pas forcément les douleurs de ventre ^^ mais en tout cas ce sentiment de pas se sentir à sa place dans ce que l’on fait!
    Je suis en pleine introspection professionnelle et même si je n’ai pas du tout trouvé mes réponses (et que j’en suis peut être encore un peu loin!) je plussoie tes révélations, s’écouter c’est primordial, et se rappeler de sa propre mortalité l’est tout autant, je crois que c’est surtout cette piqure de rappel qui m’a interpellée ! Et pourtant moi j’ai déjà vécu des décès de personnes très proches, ce qui ne m’a pas empêchée de foncer tête baissée (dans le vide?), s’écouter c’est aussi apprendre a se connaitre et s’aimer au fond!! Bref merci pour ce partage super intéressant, je repasserais écouter d’autres podcasts 🙂

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